dimanche 11 mai 2014

Il en faut peu pour être heureux !




    Après toutes les larmes que j'ai versées sur mon ukulele, pom ! et j'ai enfin compris la vie : pom pom ! Car il en faut peu, pom pom pom, il en faut peu pour être heureux, pom pom pom pom ! Mais trêve d'entéléchies spirituelles, place aux artistes :















mercredi 16 avril 2014

Les envahisseurs




   Si Mister Machiavel écrivait aujourd'hui son "Prince", il l'intitulerait "L'actionnaire principal". Si Mister Machiavel écrivait aujourd'hui "L'actionnaire principal" comme il écrivit "Le Prince", son espérance de vie serait de quelques mois. Le livre serait saisi, et sa famille interdite de vie pour au moins quarante générations, en tout cas c'est ce que m'affirme le Saint Caque Quarante.
   Larry Cohen se doutait qu'il ne bénéficierait pas d'une liberté totale en exposant un "Traité à l'usage du cynique insatiable", ou "Comment infiltrer une humanité inhumaine et la parasiter jusqu'à l’écœurement"... Si le recours à la fable n'est pas de première fraîcheur, Larry s'y distingue par plusieurs idées géniales qui, presque un demi-siècle plus tard, conservent leur impact. 
   Aujourd'hui, tous les actionnaires principaux de la planète ont appris à plier l'auriculaire, et ça, c'est beau. C'est donc la larme à l’œil que j'ai concocté cette œuvrette moitié dada, moitié d'ailleurs. 













 

mardi 1 avril 2014

A la redécouverte du bonheur !




   Au feu mon Epictete, mon Alain et mon Petit Prince de mes deux. J'avais tout faux : je voguais trop loin de la med. Mais cette réclame a pu me remettre dans le droit chemin et zou, me voici plongeant dans un crédit à la consommation, direction Le village du bonheur ! Amis d'antan, adieu : je ferme ce blog et me consacre illico à l'hédonisme le plus forcené. Adieu.











vendredi 28 mars 2014

Burlesque et poétique




   Au hasard de mes promenades, hop, ce petit sketche assez drôle même si peu réaliste. Rêve et poésie et rire aux larmes : je me suis dit, houba ! sur mon blog !...





mercredi 19 mars 2014

Ouaf !




   Dommage que chaque fois que je me trouve un chien, je tiens pas longtemps et je le bouffe pasque sinon, je serai déjà sur la route, libre, affamé, rugissant au badaud que je suis heureux, alors bin oui, dommage. Mon salut fraternel à ces déshérités que je plains autant que je les envie. Le documentaire est couci-couça, brodé superficiel à la mode du bon sou bon audimat, mais les personnages tirent tout ça vers le haut.












samedi 15 février 2014

Fragments d'intranquillité




   Je darde ma conscience intranquille sur la surface lisse des autres et de tout ce qui n'est pas moi. J'enregistre, je digère, je recrée : je me meurs. Mais semblable au mollusque, je laisse ma trace sur un univers au moins aussi coupable que moi.












mardi 11 février 2014

Etre personne ou disparaître ?




   Si je suis né de la cuisse de Pessoa, ce sont les mêmes crachats qui perlent dans les bouches de Liu Bolin comme de Bibi. Cet artiste chinois, Liu Bollin, a choisi d'exprimer son néant par un art suprême du camouflage : j'aime ! L'artiste est né peu de temps après la destruction de son atelier par des autorités peu portées sur l'art et la liberté : ça rapporte peu d'argent, et fiche le bordel dans les défilés d'ouvriers. C'était en 2005 :


    Depuis, Liu Bolin disparait dans la forêt comme dans la ville, dans les supermarchés comme dans les terrains vagues, libre ou entre les mains de la police, démonstration :
















That's all Folks !












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