jeudi 12 février 2015

Gluante Pesanteur

 
 
 
   L'Art, c'est pas la Grâce, mais la Pesanteur, comme l'a si bien démontré Simone. Et pour peu que ça colle, l'étonnant Michael Grab nous fait l'offrande de ses visions minérales. Alors qu'importe le flachon, pourvu qu'on ait l'art rêche ! En attendant, pierreuse internaute, caillouteux ouebbeur, randonne en ces lieux : KLIK !
 
 
Stoning on the River
 
 
 
 Bowling on the Evening
 
 
 
  Glueing in the Morning
 
 
 
 
Snowing on the Grabing
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

samedi 31 janvier 2015

Pour les amateurs de gastronomie contemporaine

 
 
 
   Une bonne fois pour toutes, entrons dans 2015 avec émotion et appétit. C'est plutôt la fête au malheur chez personne, mais pour ne point délecter morose, un petit clin d'œil entre l'œuf et la Foule, là : la grande bouffe. On attend avec impatience SOS mes deux seins, avec service d'assistance médicale contre la solitude charnelle...
 
 
La naissance du perdreau - 1863 - Alexandre Cabanon
 
 
 
 
 
 
 

jeudi 22 janvier 2015

La grande Musique des braves Gens

 
 
 
   Mélomane à mes heures perdues, je n'ai pu qu'incliner ma bonne grosse âme devant ce chef-d'œuvre instinctif du brave bonhomme : une expression sincère et sans ornement participe à l'art le plus élevé, ouais que je te dis !
 
 
 
 
    Chères ziquonautes, mélosurfeurs chéris, allez, oyez les délices de Publio Delgado, inventif, créatif, parallèle, inconvenu, tout ce qui séduit ma non-personne et l'esprit de mon non-blog ! Le lien, c'est par là : La Tutube à Delgado.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

samedi 10 janvier 2015

Heureux 2015 !

 
 
 
   Tout est dans le tititre, mais une chanson parlera mieux que personne :
 
 
 
 
 
 
 
 

dimanche 28 décembre 2014

Des milliards de tapis de cheveux

 
 
 
 
 
Un joyau se tapit derrière cette couverture !
 
 
 
   Hésseffe ? Bizneffe ? Lire de la science-fiction ? Cela peut rapidement dérouter, voire agacer, ne serait-ce que par cette science frelatée que de nombreux auteurs emploient pour napper leur histoires plus ou moins divertissantes. Einstein le remarquait déjà : leur culture scientifique est toute relative. On ne peut les blâmer vu la vitesse à laquelle les découvertes s'enchaînent... et s'accumulent dans une immensité qu'aujourd'hui plus aucun scientifique n'est capable d'assimiler dans sa totalité. Comment nos humbles écrivains pourraient-ils se tenir au courant, ne serait-ce que superficiellement, de toutes les dernières avancées de la Science et, en même temps, produire le travail nécessaire à l'écriture de leurs romans ?
 
 
 
 
Cache-cache sur la lune ?Non : bal masqué sur Andromède !
 
 
 
   Mais sapristi, le Temps : n'importe quelle fable de hésseffe conçoit le temps à peu près comme Newton le concevait, lui et tous les pontes de son époque. En héseffe, le temps coule de manière uniforme dans tout l'univers, et il existe même une horloge universelle, le temps de référence : le temps de notre bonne vieille pourriture de Terre ! Oui Msieurs-dames ! Et qu'on te chronologise tout en jours standards terrestres, et qu'on te chronomètre tout en heures standardisées de notre bonne vieille Terre crevée... Pourtant ça fait donc pas un demi-siècle qu'Einstein a mourru ? C'est donc si difficile de comprendre que le temps d'un événement ne se déroule pas identiquement en tout point de l'univers ? C'est-à-dire, pour bien me faire comprendre, que le sprint d'un alien sur galopinèse VI se déroulera en "autant de temps" que trois générations de maçons mettront à construire une cathédrale sur la Terre, bin voilà, et tant pis pour quiqui n'a rien compris. La science-fiction, ce n'est pas de la fiction scientifique, voilà tout. Alors qu'est-ce que la hésseffe, sinon du bon gros conte de fées ? Simplement, le décor n'est plus le chateau de cristal, les carrosses dorés, les bottes de sept lieues, et les crinolines des magiciennes. Le décor, c'est une mosaïque de vaisseaux spatiaux, de boucliers corporels nucléaires, d'ascenseur à téléportation et de robots à dix verges au service de la Présidente...
 
 
 
 
Un conte de fées ? Non, de la science-fiction !
 
 
 
   Et c'est-y pas tout ! L'histoire se déroule toujours dans un univers qui a les dimensions de la terre ! Vous me direz que, mais, ya des milliers de planètes dans l'histoire... Des planètes ? Elles se décrivent toujours en quelques phrases plus élémentaires que pour décrire un pays ! D'ailleurs dans de nombreux bouqins de hésseffe, on demande toujours : "Quelle heure est-il sur ta planète ? Le soleil s'est-il levé sur ta planète ? " N'est ce pas idiot ? Ce sont des planètes plates qui tournent sur elles-mêmes ? Et vu les descriptions de ces planètes en hésseffe, on s'étonne : sur leur surface théoriquement gigantesque, on ne trouve qu'un seul type de paysage, une seule culture, une seule langue, un seul peuple, un seul gouvernement ! Ces planètes sont plus simplistes qu'un petit département, voire qu'un canton ! Mais cessons là la liste des aberrations de la hésseffe.
 
 
 
   Cessons là ? J'ai encore quelques résidus entre les dents, je crache et c'est fini, promis, juré : c'est juste pour légender l'image jolie qui suit, en répétant ce qui précède ce qui précède. La hésseffe, en général, c'est plutôt conte de fées dans un combo-décor : un patchwork d'éléments vaguement réalistes mais furieusement technologiques.
 
 
 
 
Un patchwork ? Non, de la science, Môssieur !
 
 
 
   J'ai l'air de rager ? Parce que je rage pas ! Le conte de fées sur fond techno-bourrin, ça me va ! Et dans ce genre, je viens d'être émerveillé par ce très beau livre : Des milliards de tapis de cheveux. L'auteur m'a envouté par ses dons de poète, de conteur et de créateur. Qui ? Andreas Eschbach. Et  sachant qu'il s'agit de son premier roman, je suis aussi impressionné par la maîtrise du bonhomme !  Alors qu'on y retrouve pas mal de pêchés mignons propres aux romanciers de hésseffe, je m'en fous : ce conte de fées est très réussi. A l'année prochaine, mes ouailles !
 
 
 
 
T'as la classe, Andreas !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

vendredi 26 décembre 2014

Sècheresse et volupté




   Une lecture sèche, dans tous les sens du mal. Œuvrette en chantier, frises et falbalas en construction. Patience, elle prendra fin comme les autres, cette vie.












samedi 13 décembre 2014

Christique Infarctus

 
 
 
   Voilà ce que Google Traducteur imagine, après être passé d'idiome en idiome comme dans un roman de Jesus K. Dick, pour translater mon simple et vulgaire... "Coup de Cœur de Noël" ! Etonnant, non ?
 
 
 
 
 
   Alors quoi, bondieudisdonc ?! C'est pas de l'art vivant ou de la triperie qui tue, ça ? Ya de la régalade à volonté sur le site qu'y-a qu'à cliquer : KLIK sur MWA !