Eh bien le voici, le philtre de l'hectodanse, sortant de la touffeur violette de mes chaudrons. Que Saint Bob me pardonne, ce n'est pas toujours aussi gouleyant que je le souhaitais...
mardi 30 septembre 2014
Quelques pas de Fosse: le pessoal
Eh bien le voici, le philtre de l'hectodanse, sortant de la touffeur violette de mes chaudrons. Que Saint Bob me pardonne, ce n'est pas toujours aussi gouleyant que je le souhaitais...
jeudi 25 septembre 2014
Quelque pas de Fosse : l'electromorçal
En chantier pour le film, en choucroute sur le scloud. Parce que tu le vaux bien, toi l'Internaute farfelu, toi la burlesque Ouebeuse. Scoute ça, ne scoute pas, comme ton cœur te le dira. Et na !
mercredi 24 septembre 2014
La huitième fenêtre
Je ferme la porte entre les choses inconnues et les choses à personne, j'ouvre la huitième fenêtre, et voilà que je n'y vois plus goutte : c'est là, mon ami d'Internet, ma copine de la Houebe, que s'expliquent mon mutisme virtuel, ma disparition d'Icelui-Blog, mon trépa-tatras et autres sinistreries... L'odieux Billou frappoit encore et frapperoit toujours, et dans les courants d'air de ses funestes fenêtres, bien d'autres artistes se plégiqueront quelques temps avant de s'adapter à ce Sad WinWorld. Amen. Et merdre quoi !
samedi 13 septembre 2014
Quelques pas de Fosse : l'original !
Après avoir enchaussé, quelques temps dans les années 50, les mocassins de l'aérien Fred, et les espadrilles du charismatique Gene, Monsieur Fosse se dit que nenni, plus rien à faire dans la Claquette et le Jazz version Papy MGM. Ses collaborations avec les producteurs deviennent de plus en plus personnelles : il dynamite à lui seul le film encore bien Style Vieillot "Kiss me Kate" ! Aujourd'hui, son duo avec la sulfureuse Carol Haney a gardé beaucoup de sa modernité. Peu de temps plus tard, il donne le brillantissime Sweet Charity qui inaugure la pour-de-vrai période Bob Fosse : des scénarios réfléchis et distancés, et des chorégraphies fascinantes qui donnent vie au corps tout entier, auriculaire inclus ! On est transporté par Fred Astaire, charmé par Gene Kelly, et fasciné par Bob Fosse, comme le Petit Prince devant le Serpent.
Le Serpent, mec !
Quinze ans après sa mort survenue en 1987, un spectacle rend hommage à toute la carrière de cet artiste génial. Le nom de ce spectacle ? FOSSE, tout simplement. Je vous recommande cette anthologie ! Je ne prétends pas qu'on retrouve toujours toute la magie des danses originales qu'il a dirigées dans ses films ou ses comédies de Broadway : j'ai parfois été déçu - légèrement - par certaines recréations... Par contre, c'est un spectacle de haute tenue, assuré par des artistes amoureux de cette œuvre, et qui lui rendent un hommage sincère et de qualité, oui Monsieur, oui Madame ! Précipite-toi vers cette pépite sublime et bandante, plus de deux heures de parade amoureuse modelée par Maestro Fosse. Voici un extrait de l'ouverture du spectacle :
vendredi 29 août 2014
La semaine pâle
Pas très connu, le Benjamin, c'est ça de vouloir gloser sur le déshonneur des copains pas plus poètes que pas poètes. Ou c'est pas ça. Comme il vous plaira, drôles et drôlesses qui me péribloguez. Me voici donc le messager d'un poème plus léger que de coutume, plus souriant aussi peut-être, plus à côté du Dos, et plus mineur du Sol, et plus ou moins que tout compte Fa. Alors ? Finalement ? A quoi bon surréaliser ?
Sa trajectoire fut pour toujours fidèle à ce vilain pas drôle de Breton, coincée entre 1900 et 1960 pour un instant furtif et sans cheveux. Il s'était libéré en jouant les automates de l'écriture, tordant les bras de la beauté pour en faire des queues de comète autour de son bagou. Et me voici disant La Semaine Pâle dans l'Aquarium de Camille Saint-Saens. N'est-ce pas saint-sensé ?
lundi 25 août 2014
La première dimension
Quand l'enfance fout le camp, tout ce qui était essentiel fout le camp. Du moins le prétend Antoine de Saint-Petit-Prince. Il ne reste plus que l'ombre des rêves, des désirs, des peurs aussi, des amours aussi. Le génie propre à l'enfance ne se trompait jamais. Les humanoïdes fripés que nous sommes devenus vivons dans le mensonge et la connerie. Ce qu'on appelle l'âge adulte. Et nous renvoyons bien loin tout ce qui devrait nous émouvoir, nous remettre en question, nous sortir de nous-mêmes : parfois tellement loin qu'on appelle ça la quatrième dimension...
Nan ! C'est la première, en vérité ! La première dimension ! Alors voilà, je propose ici quelques épisodes savoureux, parmi ziceux qui m'avaient trau-trau-traumatisé dans mon enfance. En liens, des épisodes sur YouTube avec l'espoir qu'ils subsistent malgré la hargne de Big Brother. Voici :
La marionnette
Comment servir l'homme
Peine capitale
Un monde à soi
Etape dans une petite ville
Bon, en fait, c'est "The Twilight Zone", une série télévisée américaine de science-fiction qui ne cherche nullement à hiérarchiser les dimensions. On doit cette série au génial Rod Serling qui supervisa, en tout, 138 épisodes de 25 minutes, et 18 épisodes de 50 minutes. Tout ça transita via le réseau CBS entre octobre 1959 et juin 1964. En France, frileusement, on se contenta des 12 premiers épisodes, diffusés à partir du 6 février 1965 sur la première chaîne de l'ORTF.
jeudi 7 août 2014
Valse jaune
Les poèmes du recueil "Je voudrais pas crever" ont donné naissance à plusieurs enregistrements magnifiques et géniaux. Pour preuve encore, cette belle interprétation de Marcel Mouloudji, sur une musique de Marguerite Monnot :
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