jeudi 3 juillet 2014

Samba da Bênção




   Saravah ! Saravah Vinicius, saravah Baden ! Oui, je sais, c'est la faux de mes cordes qui tranche un peu cette belle samba. Oui, je sais, cela dissonera bien de chastes oreilles. Et pourtant, malgré les sorties de justesse, malgré les notes salées, j'aime bien cette version : si personne n'est diabolique, c'est que Pessoa est le Diable, ha ha ha !















jeudi 26 juin 2014

L'eufabulin Deston de Jack the Rida





      Oyez chiques doizelles, galants messires : ici je résumerai (presque) toute la matière accumulée par Jack the Rida dans ce drôle de blog. Un ensemble trans-onto-dadaïste, certes, mais par contraste. Le voici, le menu, dans l'ordre de digestion recommandée :


La Naissance !

A la rencontre de Mister Proust

Mieux que détruire : déconstruire !

Mieux que que respirer : fumer !

Mieux que penser : danser !

Jack the Rida au cinéma pour la première fois !

Il faut bien partir un jour...

Adieu !

La recherche du temps perdu : le film !

Le dékonstruktage : le film !

Quelques images parallèles

Invitation à la Danse !

Raggadadieu










En dansant avec Gilles Delaize




       J'ai l'impression que Mister Jack nous a quittés depuis des siècles... enlisé dans mon malheur, je ne voyais plus que l'anéantissement pour m'enssortir. Lorsque soudain... Tout à coup ! En un éclair ! Une vision s'imposa... Je vous transmets, bougres d'internautes, surfeuses de drôlesses, cette vision qui rebâtit la Danse :









dimanche 11 mai 2014

Il en faut peu pour être heureux !




    Après toutes les larmes que j'ai versées sur mon ukulele, pom ! et j'ai enfin compris la vie : pom pom ! Car il en faut peu, pom pom pom, il en faut peu pour être heureux, pom pom pom pom ! Mais trêve d'entéléchies spirituelles, place aux artistes :















mercredi 16 avril 2014

Les envahisseurs




   Si Mister Machiavel écrivait aujourd'hui son "Prince", il l'intitulerait "L'actionnaire principal". Si Mister Machiavel écrivait aujourd'hui "L'actionnaire principal" comme il écrivit "Le Prince", son espérance de vie serait de quelques mois. Le livre serait saisi, et sa famille interdite de vie pour au moins quarante générations, en tout cas c'est ce que m'affirme le Saint Caque Quarante.
   Larry Cohen se doutait qu'il ne bénéficierait pas d'une liberté totale en exposant un "Traité à l'usage du cynique insatiable", ou "Comment infiltrer une humanité inhumaine et la parasiter jusqu'à l’écœurement"... Si le recours à la fable n'est pas de première fraîcheur, Larry s'y distingue par plusieurs idées géniales qui, presque un demi-siècle plus tard, conservent leur impact. 
   Aujourd'hui, tous les actionnaires principaux de la planète ont appris à plier l'auriculaire, et ça, c'est beau. C'est donc la larme à l’œil que j'ai concocté cette œuvrette moitié dada, moitié d'ailleurs. 













 

mardi 1 avril 2014

A la redécouverte du bonheur !




   Au feu mon Epictete, mon Alain et mon Petit Prince de mes deux. J'avais tout faux : je voguais trop loin de la med. Mais cette réclame a pu me remettre dans le droit chemin et zou, me voici plongeant dans un crédit à la consommation, direction Le village du bonheur ! Amis d'antan, adieu : je ferme ce blog et me consacre illico à l'hédonisme le plus forcené. Adieu.